
C’est l’un des deux grands rendez-vous commerciaux de l’année pour les concessions françaises : les journées portes ouvertes se tiennent ce week-end des 12 et 13 septembre 2026. Un timing qui n’a rien d’anodin, puisqu’elles précèdent d’un mois tout juste l’ouverture du Mondial de Paris. Résultat : les constructeurs sortent l’artillerie lourde, avec des remises qui dépassent parfois 13 000 € et des loyers de location longue durée tombés sous la barre des 100 €. Voici ce qu’il faut savoir avant d’y aller.
Les journées portes ouvertes de septembre marquent la rentrée commerciale. Après un mois d’août creux, les marques doivent reconstituer leur carnet de commandes et écouler les véhicules millésimés 2026 encore en stock. S’y ajoute un facteur conjoncturel : le Mondial de Paris, du 12 au 18 octobre, va braquer les projecteurs sur une vague de nouveautés. Mieux vaut donc vendre maintenant les modèles actuels.
Dans la pratique, la plupart des offres nationales relevées ce week-end courent jusqu’au 30 septembre. Mais attention : certaines s’arrêtent bien plus tôt. Nissan ne prolonge son offre de trois mois de loyer offerts (le 3e, le 4e et le 5e) que jusqu’au 13 septembre inclus, Dacia offre deux mensualités du 10 au 14 septembre seulement, et la grosse ristourne de Mazda sur sa berline électrique 6e s’achève le 15 septembre. Les délais courts font partie du dispositif : ils poussent à la décision.
Sur le terrain de la remise sèche, les marques chinoises et asiatiques frappent le plus fort, souvent parce que leurs modèles ne sont pas éligibles aux aides publiques et qu’elles compensent commercialement :
L’autre levier, c’est la location longue durée. Plusieurs citadines passent sous les 150 € par mois, à condition d’accepter un premier loyer conséquent et un kilométrage limité :
Côté premium, l’écart reste net : comptez 690 €/mois pour un Audi Q5, 790 €/mois pour un BMW iX3.
Une grande partie de ces tarifs spectaculaires repose sur le « coup de pouce » financé par les Certificats d’économie d’énergie, systématiquement assorti de la mention « sous réserve d’éligibilité ». Cette aide, qui peut atteindre 6 150 € chez Citroën, 6 180 € chez Renault, 6 186 € chez Nissan et jusqu’à 8 240 € sur une Mégane E-Tech, dépend de votre revenu fiscal de référence et du lieu de production du véhicule.
Autrement dit : le loyer affiché en vitrine n’est pas forcément le vôtre. Un ménage non éligible peut voir sa mensualité grimper de 50 à 150 €. C’est le premier point à faire vérifier, chiffres en main.
Ce week-end est un bon moment pour concrétiser un projet, à condition de ne pas se laisser hypnotiser par le chiffre en gros caractères. Les écarts entre l’offre affichée et la facture réelle se logent dans l’éligibilité aux aides, le kilométrage et la valeur de reprise. Repartez avec une proposition écrite, puis comparez à froid.
Chez Attirance Auto, nous vous accompagnons dans cette comparaison, que vous visiez un véhicule neuf ou une occasion récente souvent plus avantageuse à la revente. Consultez-nous avant de vous engager : un regard extérieur sur un bon de commande évite bien des regrets.